
Depuis le temps que joue au console de mémoire de grincheux aucun jeux ne m’avait autant énervé. Même la frustration d’un mario kart (carapace bleu) ou d’un fifa n’arrive à la cheville de Demons’s souls. Les jeux d’aujourd’hui manque cruellement de difficulté mais bizarrement même mort une cinquante de fois à ce jeu et j’en redemande encore !
Demon’s souls n’est pas encore sortie en France (toujours pas de date), c’est donc avec une version cornéenne en anglais que j’ai découvert l’univers de Boletaria (Merci Mak ou pas). L’histoire est assez classique, un monde envahi de démons à la recherche d’âmes, un guerrier et c’est parti . Très loin des jeux typiques avec le héros invisible qui tue les monstres en un seul coup et ne meurt jamais, là c’est exactement l’inverse. Préparez vous à souffrir et à mourir. Le début annonce bien la couleur. Après un léger tutoriel, le premier boss arrive et c’est la première mort d’une longue série.
Les niveaux sont magnifiques, une fois le niveau commencé aucun chargement, les fonds sont superbes et certains ennemis gigantesques.  L’intérêt de ce jeu c’est surtout la difficulté, contrairement au RPG classique ou vous cumulez l’expérience et vous sauvegardez quand vous voulez au cas ou, là il faut finir les niveaux en vie sinon tout est perdu. Pour être précis chaque monstre tué rapporte des âmes mais dès qu’on meurt il faut refaire tout le chemin (avec les ennemis à re-tuer) jusqu’à l’endroit de la mort pour récupérer l’expérience acquis de la vie précédente, enfin si on y arrive. C’est ce coté frustrant, pas relâchement sur le champ de bataille !
Pour les gens qui n’ont pas de patience et qui aiment s’exciter sur la manette c’est pas la peine d’essayer … Les ennemis sont intelligents, imprévisibles et je parle même pas des boss, le dernier en date j’ai pas encore vu à quoi il ressemble et je suis déjà mort 5 fois en essayant d’approcher ! En jouant à Demon’s souls c’est le stress à chaque minute, une prière à chaque pas mais c’est tellement bon.
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moby
janvier 16th, 2010 le 14:26
Le premier jeu maso ! Ca fait mal mais tu en redemandes encore. Je suis pas un gros fan des RPG « à l’occidentale » de ce genre (et accessoirement je n’ai pas de PS3) donc ça sera sans moi, mais j’avoue que le challenge fait plaisir, dommage qu’il n’y ait pas un mode un peu plus facile pour ceux qui n’ont pas le temps (et le courage) de refaire 50 fois chaque niveau.
Chubaka
janvier 18th, 2010 le 13:06
Ca a l’air bien joli en tout cas…
Mak
janvier 19th, 2010 le 19:09
J’ai perdu des litres de sueurs à ce jeu
mais quelle satisfaction de le finir…!
C’est vrai qu’il est vraiment pas facile, surtout le début où on est lâché sans presque aucune explication. Mais au bout d’une vingtaine d’heures et quelques objets/sorts/armes bien utiles, on peut vraiment bien avancé et apprécié l’expérience.
En tout cas, comme t’as bien du le voir, vaut mieux éviter de faire le héros à ce jeu, comme le disait si bien je sais plus qui, « Courage, fuyons ! »